
3-6 rue Raphaël Dubois, Bât. Forel, 69622 Villeurbanne Cedex, France
I am pleased to introduce Hélie Peyron, a Master's student at the ENS de Lyon. His project focuses on the isotopic responses of trees to fire regimes and climate change in Corsica over the last 300 years.
This project is directly linked to Bulle Alberto's doctoral thesis. Hélie will be co-supervised for his intership by François Fourel and myself.
Good luck to Hélie and welcome to LEHNA!
Le CNRS s’apprête à couper l’accès, le 1 janvier 2026, au Web-of-Science, WoS. Le CNRS paie cet accès au WoS pour les personnels rattachés à ses unités : chercheurs, enseignants-chercheurs, étudiants, personnels d’appuis. Cette coupure est argumentée par la lutte contre la bibliométrie. Mais le WoS, c’est bien plus que cela : c’est l’accès à la connaissance. Couper l’accès au WoS, c’est d’abord et avant tout interrompre la chaine de la connaissance. La perte sera plus grande que le gain.
Cette suppression de l’accès au WoS est l’annonce d’un décrochage de la recherche des entités CNRS qui va s’amplifier si un tel abonnement n’est pas compensé par nos universités ou nos écoles. Le message du Directeur Général Délégué à la Science du CNRS en arguant de lutte contre la "bibliométrie commerciale" https://lnkd.in/ekiDCNqc est une supercherie pour masquer les soucis financiers du CNRS, soucis bien réels, et par-delà, ceux de l’ESR français. Ça ne trompe personne.
Mais le WoS est, d’abord et avant toutes choses, la plus efficace des possibilités d’accès à l’information pour la plus grande partie du monde académique. Le WoS est un formidable outil de bibliographie avant d’être un outil de bibliométrie. Qui ne se soucie pas de la « graphie » peut parfaitement en faire un usage intense et efficace pour sa recherche sans se soucier de la « métrie ». En d’autres termes, ne voit la bibliométrie que celui qui s’en soucie.
Avec cette interruption d’accès au Web-of-Science, la recherche des laboratoires du CNRS va connaitre des difficultés croissantes qui annonce des heures sombres pour la recherche française. Les universités et les écoles, auront-elles les moyens de compenser. J’en doute au vu des restrictions budgétaires gouvernementales en cours.
Florian VAST will defend his thesis in forestry engineering on Monday 15th December. Title: Protection of tree plantations against deer: comparison of individual protection devices, browsing and plant mortality.
The defence will occur at Maison des Sciences de l'Homme, 54 boulevard Raspail, Paris, at 13:30. Jury: Pierre de Villemereuil (EPHE-PSL Univ, Paris), Catherine Collet (INRAE, Nancy), Gauthier Ligot (Univ. of Liège, Belgium), Jérôme Moreau (Univ. of La Rochelle), and Chris Carcaillet (EPHE-PSL Univ, Lyon).
Claude Bernard contributed to the development of the École Pratique des Hautes Études, EPHE, from 1868 onwards. In 1875, he merged his laboratory at the Collège de France with the EPHE and therefore became Director of experimental physiology at EPHE. Later, he created the "Physiology" laboratory at the National Museum of Natural History at Paris, which was also placed under his authority at the EPHE.
After 5 years of hard work, Benjamin BOULLEY will defend his thesis on Friday 5th December. The title of his thesis is: Soil charcoal stock and sequestration by wildfires: spatio-temporal analysis using radiocarbon dating of charcoal in natural Mediterranean soils at Maison des Sciences de l'Homme, 54 boulevard Raspail, Paris, on 5th December at 9:00. The jury is composed of Samuel Abiven (ENS-PSL Univ., Paris), Dominique Marguerie (CNRS, Rennes), Sophie Montuire (EPHE-PSL Univ., Dijon), Thomas Thiébault (EPHE-PSL Univ., Paris), and Chris Carcaillet (EPHE-PSL Univ., Lyon).
