
6, rue Raphaël Dubois – 3ème étage Bâtiments Forel, 69622 Villeurbanne Cedex, France
Maitre de conférences UCBL
Dans notre dernière étude publiée dans New Phytologist, nous montrons que les déterminants écologiques de la stabilité des communautés végétales des zones arides varient le long d'un gradient d'aridité. En particulier, l'importance relative de l'asynchronie entre espèces et l'effet de dominance change avec les conditions climatiques, soulignant que les mécanismes qui soutiennent la stabilité des écosystèmes sont fortement dépendants du contexte environnemental.
In our latest study published in New Phytologist, we show that the ecological determinants of stability in dryland plant communities vary along an aridity gradient. In particular, the relative contributions of species asynchrony and dominance effects shift with climatic conditions, highlighting that the mechanisms underpinning ecosystem stability are strongly context dependent.
🔗 Pour en savoir plus / Read more:
https://doi.org/10.1111/nph.71453
In our latest study published in Journal of Ecology, we show that the loss of more than 20 plant species had surprisingly little effect on plant–plant competition in a wet meadow. Neither plant traits nor local resource availability explained this pattern, suggesting that dominant species can maintain strong competitive pressure even after substantial biodiversity loss.
🔗 Pour en savoir plus / Read more:
https://jecologyblog.com/2026/05/28/when-losing-species-doesnt-weaken-competition-lessons-from-a-czech-meadow/
Notre nouvelle étude montre que toutes les espèces végétales coexistant dans une communauté suivent une même relation de type loi de puissance, reliant leur variabilité temporelle à leur abondance moyenne — la loi de puissance de Taylor. À partir de plus de 9 000 placettes permanentes de végétation à travers le monde, nous mettons en évidence un patron écologique d’une force exceptionnelle, révélant le rôle clé des espèces dominantes dans la stabilisation des écosystèmes à l’échelle globale.
🔗 Lire l’article : https://doi.org/10.1002/ecog.08242
Our new study reveals that all coexisting plant species follow a single power‑law relationship linking their temporal variability to their mean abundance — Taylor’s power law. Using data from more than 9,000 vegetation plots worldwide, we show that this remarkably strong pattern has important implications for understanding how dominant species contribute to ecosystem stability across the globe.
🔗 Read the article: https://doi.org/10.1002/ecog.08242


